Il n’est pas admissible que cette dernière soit qualifiée comme étant « un travesti », terme employé par L’Echo Sarthois. S’il y a suspicion d’un homicide à caractère transphobe, qu’il en soit fait mention en qualifiant le crime et non en exotisant la victime. Dans le cas inverse, mentionner cette particularité ne fait que réduire l’humanité de la personne, telle une bête de foire. Transgenre ou non, toute victime mérite le respect de sa dignité et nous dénonçons ce vocabulaire voyeuriste d’une époque dépassée.
Nous demandons à L Echo Sarthois de modifier son article et nous appelons l’ensemble des médias à faire preuve de vigilance quant au choix des termes employés, en particulier lorsqu’il s’agit de couvrir une tragédie.


